Fantome du Passé

Fantôme du passé,
cherche à t'oublier.
Avec tous ces changements
donner l'impression d'être vivant...

Devenir aussi flexible et dure
Aussi intransigeant et brillant
qu'une longue lame effilée
durant la pleine lune...


Agressif.Incisif.Sauvage!

# Posté le samedi 17 octobre 2009 14:06

Modifié le samedi 24 octobre 2009 05:50

Parce qu'il a raison...

Bonsoir la France, bonsoir le Monde.
Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes escuses si ce texte vous semble trop long et ennuyeux.

J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien,
le sentiment de sécurité
et la tranquillité que procure
ce qui est familier et répétitif.
Je les apprécie, comme tout à chacun.

Mais dans cet esprit de commémoration
qui prévoit que les évènements importants du passé,
habituellement associés à la mort d'un individu,
ou à la fin de quelque horrible bataille sanguinaire,
soit célébré par de sympathiques congés,
j'ai pensé que nous pourrions célébrer ce 14 juillet,
jour hélas oublié,
en consacrant un court instant de notre vie quotidienne
à nous asseoir et à bavarder un peu.

Il existe bien sûr des personnes qui ne veulent pas que nous parlions. Pourquoi ?
Parce que même si l'on peut substituer la matraque à la conversation, le mensonge à la vérité, la peur à l'amitié,
les mots conserveront toujours leur pouvoir.

Les mots sont le support de la compréhension
et pour ceux qui les écouteront
l'énonciation de la vérité.

Et la vérité c'est que quelque chose va très mal dans ce pays et dans ce monde, n'est ce pas ?

Cruauté et injustice.
Intolérance et oppression.
Corruption et profiteur.

Et la où, auparavant,
vous aviez la liberté de faire des objections,
de parler comme bon vous semblait,
vous avez maintenant des censeurs,
des systèmes de surveillance vous contraignants à la conformité et sollicitant votre docilité.

Comment est-ce arrivé ?
Qui est à blâmer ?
Bien sûr, il y a ceux qui sont plus responsables que les autres
et qui devront en rendre compte mais...

Encore dans un souci de vérité,
si vous cherchez un coupable,
regardez simplement dans un miroir.

Je sais pourquoi vous l'avez fait.
Je sais que vous aviez peur.
Qui pourrait se vanter du contraire !
Guerre, terreur, maladie, chomage, terrorisme.
Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement
et à vous priver de votre bon sens.

La peur a pris ce qu'il y a de meilleur en vous.
Et dans votre panique vous vous êtes tourné vers le sytème actuel.
Il vous a promis de l'ordre,
il vous a promis de la paix.
Tout ce qu'il a demandé en échange,
c'est votre consentement silencieux et docile.

J'ai révé comment, la nuit dernière, j'ai révé comment mettre fin à ce silence !
La nuit dernière, j'ai révé que la France, que le Monde refaisait le 14 juillet 1789, chute du symbole du despotisme.

Il y a plus de 200 ans, de grands citoyens ont voulu ancrer à jamais le 14 juillet 1789 dans nos mémoires.

Ils espéraient rappeler au monde qu'impartialité, justice et liberté sont plus que des mots, ce sont des principes.

Alors si vous n'avez rien vu,
si vous ignorez toujours les crimes, les scandales, la corruption des gouvernements actuels,
je vous suggère de ne pas commémorer le 14 juillet.

Mais si vous voyez ce que je vois,
si vous ressentez ce que je ressens,
si vous désirez ce que je désire,
alors rangez vous au coté de toutes celles et ceux qui combattent dejà depuis longtemps ce despotisme mondial sans plus attendre.



Topic de Discution d'où cette tirade est tirée...

# Posté le vendredi 08 mai 2009 17:54

Aveux...

Aveux...
Depuis quelques semaines désormais, je te porte un amour impossible car nous sommes devenus de bons amis et qu'une relation est improbable entre nous, tout simplement parce que tu es une fille superbe et géniale alors que je suis un gars de quartier qui n'a que ses mots pour te charmer. Les soirées passées avec toi ont amplifié ce sentiment, en particulier la dernière où je n'aurai jamais voulu te quitter, et rester avec toi le reste de la nuit.

Nous en avons discuté il y a peu de devenir plus que des amis mais ta réponse a été sèche, ce qui m'a mis k-o quelques jours car j'ai su réellement ce que tu pensais de notre relation et qu'elle resterait seulement amicale et rien de plus. J'aimerais pouvoir revenir en arrière à la période où on était limite des étrangers l'un pour l'autre, où nos seules discussions étaient des simples : "Salut, ça va ?". Afin d'éviter de faire l'erreur de devenir trop ami avec toi et pouvoir te déclarer ce que je vais te dire dans ces quelques lignes.

Tu n'es pas une amie pour moi, tu es bien plus que ça. C'est la première fois que je me sens si proche d'une fille depuis longtemps. Chaque moment avec toi, seul ou en groupe, est un instant de réel bonheur même si je ne te le montre pas par moment. Nos conversations, nos soirées, nos surnoms, nos messages, nos délires, nos paris ont renforcé ce sentiment qui est désormais trop fort pour qu'il reste à l'intérieur de l'homme que je suis. Cependant j'ai l'impression de me sentir coupable auprès d'une certaine personne mais maintenant je crois que c'est "quitte ou double."

Tu es celle qui éclaire mes journées par ton sourire. Tu es celle qui illumine chaque aube de ma vie. Tu es celle qui hante mes pensées. Tu es celle que je pourrais contempler toute la journée. Tu es celle qui me fait sourire dans n'importe quelle situation. Tu es celle qui a eu le coeur aussi brisé que le mien. Tu es celle qui me contredit tout le temps. Tu es celle qui a réussi à "m'apprivoiser". Tu es celle qui m'a changé. Tu es celle qui a changé ma vie.

Je te veux plus que tout au monde. Je veux être celui qui te rassure quand tu vas mal. Je veux être celui avec qui tu partageras tous les moments heureux de ta vie. Je veux être celui qui partagera ta peine lors des jours tristes. Je veux être celui qui te fais te lever chaque matin avec le sourire. Je veux être celui à qui tu penses lorsqu'on est séparé. Je ne veux plus te cacher mes sentiments. Je veux devenir plus qu'un ami pour toi et pour cela je dois te le dire.

Tout explose en moi,
Quand je pense à toi,
Évanoui par tant de désir,
Tu restes mon seul plaisir.

Fleur qui ne veut pas s'ouvrir,
Je voudrais tant t'épanouir,
Protéger à jamais ton empire,
En repoussant tous les autres navires.

Près de moi, tu seras comme une reine,
Et ton c½ur oubliera toutes peines,
Près de moi, tout sera sourire,
Jamais plus, tu ne devras souffrir.

Ouvre donc la porte de l'Amour,
Nous verrons alors la lumière du Jour,
Laisse dans le vent, tes sentiments s'exprimer,
Car dans le silence, je n'en peux plus de t'aimer.


Je t'aime de tout mon coeur et de toute mon âme et cela depuis notre première soirée. Je t'aime à en perdre la tête. Tu es la chair de ma chair qui m'est la plus chère. Tu es la seule fille que je me sens réellement capable d'aimer toute ma vie. Je t'aime...

-= Lord of Death =-

# Posté le lundi 08 décembre 2008 14:58

Modifié le lundi 08 décembre 2008 15:56

Celle que J'aime?

Celle que J'aime?
Je vais par monts et par vaux
L
aant mes vers de mirliton
I
nsignes fruits de ma passion
E
n art, près de ce ruisseau
Je vous fais part de mon émoi
Car je suis troub face à un choix

Il est deux accortes demoiselles
Aux attraits à nuls autres pareils
Dont les charmes mmerveillent
Toutes deux sont pour moi belles
Elles sont bien sûr difrentes
V
oilà, je confesse ce qui me hante

Laquelle est la plus aimable ?
A vrai dire, voici la grande question
Je n'entrevois qu'une solution
Ne pas aimer! Est-ce raisonnable?

L'une est belle comme le jour
Un regard opalescent ou bleu profond
M'invite à plonger au fin fond
D'une aventure sans retour, sans détour
Sa psence me fait sourire
Et son absence me fait souffrir

L'autre est douce comme la nuit
S
es iris sombres, abimes breux
S
ont des appels à un saut vertigineux
A
ux gouffres aimé d'un final choisi
Elle est sécte, je n'ai que des soupçons
Parfois si proche, parfois si froide. Illusions.

Laquelle est la plus aimable ?
A vrai dire, voici la grande question
Je n'entrevois qu'une solution
Ne pas aimer! Est-ce raisonnable?

Maudit soit mon c½ur inconstant
G
irouette aux vents des passions légères
Amers soupirs, penes épres
M
e jettent dans des affres, eux, constants
En rité, heureux le simple d'esprit
I
l ne doute de rien, mon ami

Connaissez-vous, hommes, pareil choix
Nouveau et doux Charybde et Scylla
T
el est je le crois mon état
Jeté dans l'infâme désarroi
Choisir celle-là, c'est perdre celle-ci
O Amour, je te crie mon dépit

Laquelle est la plus aimable ?
A vrai dire, voici la grande question
Je n'entrevois qu'une solution
Ne pas aimer! Est-ce raisonnable?

Si je te confie tout ceci
C'est qu'un malheur chanté
M
et en exergue l'ineffable beauté
D
e cet infâme dilemme, que j'honnis
Voilà ce que j'écrirais
Si un poète jtais




By
Ma Gambas Adorée!

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 12:41

Modifié le jeudi 27 novembre 2008 15:33

Le Saule et l'Homme

Le Saule et l'Homme
Cet arbre est si beau.
De ces branches sort la vie...

Sous cet arbre coulent à flots
Les rugissements de ma peine.

Derrière son feuillage je me cache :
c'est la tristesse que je fuis.

Et ce semblant de sécurité,
me permet de penser...

Elle s'en est allée aussi silencieusement
que l'eau qui coule entre les branches

Et arrose mon corps,
déjà inondé à l'intérieur.

J'ai grimpé tout en haut, sur le sommet.
J'ai cherché à voir le plus loin possible.

Mais du haut de la cime,
le brouillard me cache la vue.

Et encore une fois, contre cette écorce,
j'ai le sentiment de l'avoir perdue...

Mais les bourgeons revinrent
Et je maudis ma stupidité !

Pareil à la fleur tardive,
elle était loin d'être perdue !

La lumière filtrant à travers feuilles
m'avait sortie de ma léthargie...



By
-=Mangafana78=-

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 13:18

Modifié le samedi 08 novembre 2008 15:18